Archives du mot-clé Chasteté

Position

Jamais dans cette position (ni aucune autre d’ailleurs), un chevalier au petit zizi ne pourrait donner à sa Reine le plaisir de sentir son vagin plein jusqu’à son utérus, au point de crier de bonheur.

C’est sans doute pour cela (lorsqu’il a un petit zizi) que beaucoup préfèrent lui refuser toute forme de pénétration, afin qu’il ne les déçoivent pas et préfèrent trouver des amants bien membrés pour palier à ses carences sans être frustrées.

Offrande

En acceptant de porter une cage de chasteté, un chevalier fait un cadeau à sa Reine, puisqu’il lui offre le contrôle de ce qui fait l’essentiel de sa virilité, sa capacité à avoir des érections et à jouir.

Ce cadeau aura d’autant plus de prix qu’Elle la lui fera porter – en signe de soumission à sa Féminité – au moment même où Elle le fera cocu, c’est à dire au moment où Elle profitera de l’érection et de la jouissance d’un autre homme que lui.

Attributs

Un chevalier portant l’essentiel des attributs de la soumission (cage de chasteté, plug, collier) entre les jambes d’une Reine dominatrice affirmée (voir son t-shirt).

Rien n’empêche qu’ils forment un couple aimant mais des exercices réguliers permettent de renforcer un amour placé sous le signe de la domination féminine.

Pressing

Lorsqu’il est convenu dans un couple D/s que les vêtement en cuir de la Reine sont un des attributs de son pouvoir, il n’est pas rare que son chevalier soit en charge de leur entretien.

Cela est vrai même lorsqu’une de ses jupes est salie par la jouissance d’un amant.

Demander alors à son soumis de commencer par nettoyer cette tache avec sa langue renforcera son humiliation d’être cocu, puisqu’il devra lécher le sperme d’un homme à qui Elle aura donné du plaisir.

Rires

Un chevalier peut être drôle malgré lui et une Reine ne pas s’empêcher de sourire ou rire à la vue de son zizi.

Cette hilarité provoquée ne peut que l’encourager à se moquer ouvertement de cette quéquette de petit garçon qui ne saurait jamais la satisfaire et à justifier son besoin impérieux de prendre des amants pour compenser les tares de son chevalier.