" A quoi je pense quand j’ai ce verre en main ? A sa queue bien sûr, mon cocu d’amour. Si je devais penser à la tienne, il faudrait que je prenne un verre à liqueur. "
" Tu connais les règles, en été, les garçons n’ont pas le droit de porter de vêtements dans le jardin. Tu n’as le droit qu’à ton collier et à ta cage de chasteté qui symbolisent, et te rappellent, tous deux ta soumission et ton obéissance. Maintenant, présente-moi ton cou et allons-y. "
" Non, chéri, si ta cage de fiançailles n’était qu’en plastique, maintenant que nous sommes mariés, tu porteras une vraie cage en acier inoxydable pour Moi, et pour toujours ,même si sa taille va réduire drastiquement avec le temps. "
" Allez chéri, maintenant que tu as vu que je n’avais pas de culotte, pour me donner plus de chances, on y va. On va le retrouver au bar au bout de la rue parce que je veux que tu commences à t’habituer à être cocufié en public "
" Effectivement, on voit bien ta cage de chasteté sous ton maillot de bains quand il est mouillé. Mais réfléchis un instant : ceux qui savent ce que c’est ne seront absolument pas choqués, et ceux qui ne savent pas ce que c’est ne comprendront pas ce qu’ils voient. Donc tout va bien. "
" Foutu pour foutu et puisqu’elle ne pourrait me servir à rien, on va réduire ta petite bite à presque rien, chéri. C’est ce qu’il y a de mieux pour un homme soumis, chaste et bientôt cocu comme toi. "
" Je suis désolée que tu trouves ta cage inconfortable mais qu’est-ce que j’y peux ? Après tout si tu n’avais pas eu une si petite bite, tu ne la porterais pas. "