Plaisir partagé

A tout moment de la journée une Reine peut souhaiter que son chevalier lui rende les honneurs dans un plaisir partagé.

  • Celui du chevalier heureux de reconnaitre son obédience en léchant l’anus de sa Reine.
  • Celui – double – de la Reine qui profite de cette "feuille de rose" et du pouvoir qu’elle exerce sur son chevalier par cette humiliation consentie.





Paddle

Deux ou trois coups de paddle sur les fesses n’ont jamais tué personne.

Appliqués par une Reine sur son chevalier (même si non maso c’est désagréable pour lui) ils permettent :

  • A la Reine de renforcé son pouvoir en renforçant l’humilité de son chevalier.
  • Au chevalier d’accepter d’être considéré comme un petit garçon qui a besoin d’une autorité féminine pour grandir.



Participation passive

Si une Reine fait cocu son chevalier ce n’est pas parce qu’elle ne l’aime pas mais parce qu’il est dans sa nature d’avoir besoin de multiples partenaires.

Elle peut décider de voir son (ses) amant(s) seule ou accompagnée de son chevalier (voire les deux – alternativement – suivant son humeur).

Lorsqu’elle l’associe à ses rencontres elle peut souhaiter qu’il soit passif (juste voyeur) ou passif (acteur).

Dans les deux cas c’est le signe :

  • Qu’elle l’aime et qu’elle veut l’associer à son plaisir
  • Qu’elle aime à l’humilier (pour le rendre plus humble) en l’associant à des plaisirs (pénétration, fellation) qu’elle lui refuse


Travail du soir

Lorsqu’une Reine rentre chez elle, un chevalier peut (ou doit) :

  • Embrasser ses chaussures en signe de respect et les lui ôter (avant de les cirer plus tard)
  • Embrasser le fond de sa culotte et la lui ôter (avant de la laver à la main plus tard)
  • Lécher son intimité pour la nettoyer et lui redonner la fraicheur qu’elle avait le matin