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Masturbation VS branlette

L’auto stimulation sexuelle n’a ni la même signification ni la même valeur chez une Reine et chez son chevalier, d’où l’importance de la différencier aussi par les mots.

Une Reine se masturbe.

La masturbation est chez une Reine un moyen comme un autre (et ce d’autant plus qu’Elle a des amants) de préparer ou d’atteindre un orgasme.

Elle peut :

  • Stimuler son clitoris, son vagin ou les deux à la fois.
  • Utiliser ses doigts ou des accessoires.
  • Le faire en présence de son chevalier ou lui demander de la laisser seule.
  • Le faire à tout moment qu’Elle aura décidé.

La masturbation est donc pour une Femme un acte sensuel et sexuel comme un autre, qui s’inscrit naturellement dans la palette des outils susceptibles de lui apporter le plaisir.

Un chevalier se branle

Pour peu, ce qui est souvent le cas, qu’il soit rendu chaste par sa Reine, la stimulation manuelle est le seul moyen pour un chevalier d’atteindre le plaisir.

A la différence d’une Reine :

  • Cette pratique est chez l’homme beaucoup plus mécanique, voire ridicule pour qui le regarde faire.
  • Il n’est généralement pas (surtout s’il porte une cage de chasteté) maître du moment où il pourra la pratiquer.
  • Il est souvent obligé de le faire sous le contrôle visuel de sa Reine (et parfois d’autres personnes).

Bref cette pratique – normalement solitaire chez un homme – qui pourrait (à la limite) être considérée comme normale dans un couple ordinaire mais qui est souvent l’unique moyen pour un chevalier d’atteindre la jouissance, devient humiliante puisqu’encadrée et contrôlée.
 

Longueur

Cette Reine qui préfère manifestement la longueur à l’épaisseur n’a sans doute pas trouvé en son chevalier celui qui pourrait la satisfaire sur ce point.

Comment, dans ces conditions, ce dernier ne pourrait-il pas comprendre et admettre qu’accepter d’être cocu est le seul moyen de lui offrir le plaisir de sentir un vrai pénis dans son ventre ?

Elastique

Le vagin est capable de se détendre (raisonnablement) pour recevoir des sexes de bonnes tailles capables de maximiser son plaisir lors d’une pénétration.

Malheureusement – pour certains – plus il est habitué à se détendre moins il est capable de se rétracter.

C’est pourquoi même sans aller jusqu’à parler d’un micro pénis, un chevalier dont le zizi est de taille largement inférieure à la moyenne ne pourrait satisfaire qu’une Femme très jeune ou manquant d’expérience.

C’est pourquoi aussi, une Reine expérimentée ne saurait s’en satisfaire et qu’un chevalier cocu est souvent parallèlement condamné à rester chaste et à trouver d’autres moyens de lui donner du plaisir.

Position

Jamais dans cette position (ni aucune autre d’ailleurs), un chevalier au petit zizi ne pourrait donner à sa Reine le plaisir de sentir son vagin plein jusqu’à son utérus, au point de crier de bonheur.

C’est sans doute pour cela (lorsqu’il a un petit zizi) que beaucoup préfèrent lui refuser toute forme de pénétration, afin qu’il ne les déçoivent pas et préfèrent trouver des amants bien membrés pour palier à ses carences sans être frustrées.

Jouet

Ce n’est pas parce que le zizi d’un chevalier est trop petit pour apporter un quelconque plaisir sexuel à sa Reine qu’il est totalement inutile pour l’épanouissement de leur couple. C’est même tout le contraire.

En le contrôlant, en le tripotant, en l’excitant tout en faisant des remarques désobligeantes sur sa taille et son inaptitude à satisfaire une Femme, bref en le considérant comme un jouet et en humiliant son propriétaire, une Reine conduira ce dernier à être plus vulnérable, plus honteux de son incapacité, plus désireux de la satisfaire autrement, en deux mots plus soumis.

En agissant ainsi régulièrement une Reine aidera aussi son chevalier à accepter le fait d’être cocu voire même de le souhaiter puisqu’il se sentira l’unique responsable de l’insatisfaction de sa Maîtresse.

Ironie de l’histoire, puisque ces tripotages sont malgré – les humiliations liées – physiquement et sexuellement agréables, un soumis est toujours dans leurs attentes et se rend ainsi complice de son propre endoctrinement.