" Je t’ai laissé enfermé si longtemps. Tes boules sont si gonflées et ton zizi si contraint. Je me sens presque coupable de ne pas déverrouiller ta cage de chasteté pour te laisser les soulager. J’ai bien dit : presque ! "
" Qu’est-ce qui ne va pas, chéri ? Tu t’inquiètes que je réussisse à te faire jouir sans te retirer ta cage ? Ca serait tellement plus pratique pourtant. "