Dans une relation D/s, la règle qui veut que l’on doive le respect à un ainé ne s’applique qu’aux personnes du même sexe.
Dans tous les autres cas le Féminin l’emporte sur le masculin qui lui doit obéissance.
Recevoir sur sa quéquette de (petits) coups d’un martinet prévu à cet effet (lanières courtes et souples) est pour un chevalier moins douloureux qu’humiliant.
Ce pourrait même être considéré comme la mise à mal ultime de sa virilité puisque ce qui est traditionnellement considéré comme symbole de la force (et du pouvoir) d’un homme se retrouve objet vulnérable (et méprisable) corrigé par une Femme qui affirme ainsi clairement une autorité devenue totale.
Enfin, accepter la dévalorisation, les humiliations et ici la douleur infligées à ses parties génitales ne peut que rehausser chez un homme le sentiment que c’est la vulve de sa Maitresse, son bien-être et ses plaisirs, qui est au sommet de tout dans leur relation.
Qu’il apprécie physiquement ou pas ce type d’intrusion, il est généralement psychologiquement difficile pour un chevalier d’accepter de se faire enculer, fut-ce par le doigt de sa Reine, au point de chercher à garder les yeux fermés. (Ce qui inversement fait les délices de cette dernière qui ne manquera pas de lui demander de les ouvrir pour accroitre sa gêne).
Parmi les nombreuses règles qui régissent une relation Reine / chevalier, celle qui pourrait consister à imposer au chevalier la gestion des gods de sa Reine.
En option : suivant ses souhaits, devoir opérer à la place de cette dernière et la remercier de l’avoir fait cocu avec un god.
Le fétichisme des bottes et chaussures créé chez une Femme un plaisir avant tout cérébral.
Néanmoins, amener son chevalier à l’être des siennes, par le conditionnement et la chasteté, et voir qu’il devient naturellement excité lorsqu’il doit les honorer et les embrasser, qu’elles soient sur ses pieds ou dans sa penderie, peut conduire une Reine à mouiller son intimité, bien sûr pas parce qu’Elle l’envie mais parce qu’Elle peut mesurer l’étendue d’un pouvoir qui déborde de sa personne et qui va jusqu’à rendre un homme sexuellement amoureux des objets qu’Elle aime porter.
Puisqu’une Reine est indisponible durant ses règles (notamment auprès de ses amants), le corolaire pour son chevalier – et afin qu’il ne soit pas avantagé – devrait être une abstinence sexuelle totale durant cette période.
Afin qu’il soit solidaire d’Elle et de la gène qu’elles provoquent, on peut imaginer plusieurs variantes. Parmi celles-ci, lui faire porter à lui aussi une serviette hygiénique comme Elle le fait Elle, ou pour les différencier et rendre le désagrément plus palpable, à l’ancienne, avec une ceinture réglable et une culotte en plastique, bien sûr sans objet concernant des fuites mais pour créer une impression de chaleur, voire une certaine transpiration qui justifierait presque à elle seule la nécessité de porter cette serviette.
A la différence du baiser traditionnel sur la bouche où les partenaires mélangent leur salive, ce baiser où seule la Femme offre la sienne à l’homme et où les sentiments générés (d’humiliation pour le chevalier et de pouvoir pour la Reine) tiennent moins du geste en lui-même que de l’idée qu’on s’en fait.
Si par amour une Reine sait prendre soin de son chevalier lorsqu’il est malade, certaines, par jeu et/ou pour accroitre leur dominance, aiment le faire à titre préventif (comme on le faisait autrefois avec les petits garçons dans des actes particulièrement humiliants lorsqu’on est un homme) en prenant par exemple (et dans une liste non exhaustive) sa température, en lui mettant des suppositoires pour favoriser son transit intestinal, en lui procurant des lavements, en massant sa prostate pour contrôler son bon fonctionnement, en vérifiant la propreté de ses fesses ou de sa quéquette, en épilant cette dernière pour éviter les infections, voire, pour les plus expertes (attention danger si on ne l’est pas), en lui posant une sonde urinaire qui le rendra totalement dépendant d’Elle lorsqu’il aura envie de faire pipi.
" Désolé mon amour. Je sais que je n’aurais sans doute pas dû porter cette robe à cette soirée d’hier mais après qu’il ait vu mon sein, son empressement à me séduire a fait que j’ai craqué. J’espère que personne ne s’est aperçu que je m’étais éclipsée avec un autre homme que toi. A propos de toi : comment s’est finie ta soirée ? "