" Je comprends que ça puisse être humiliant pour toi et jamais je ne t’y obligerai mais, maintenant que tu portes cette cage de chasteté, si jamais tu voulais te branler, tu ne pourras plus jamais le faire qu’avec mon autorisation et devant moi. "
" Ta quéquette parle pour toi comme celle d’un petit garçon qui fantasme qu’une Dame prenne en charge son éducation. Tu aimes sentir la supériorité que j’exerce sur toi en t’humiliant, que je t’impose une sexualité de puceau et d’être cocu. Je te sens plus excité qu’une pétasse en chaleur, juste parce que tu espères que je vais t’autoriser à te branler avant de te remettre ta cage de chasteté. Mais d’abord je vais t’ôter ce baillon et tu vas lécher mon trou du cul pour me convaincre que tu mérites que je t’accordes une telle faveur. "
" La France en finale du mondial à l’heure de ta branlette hebdomadaire, j’avoue que ça tombe mal pour toi. Quel dilemme de devoir choisir quoi zapper. A moins que dans ma grande bonté je décale ta branlette de 2 heures. Le problème c’est que je viens d’envoyer un sms à une Amie l’invitant à passer vers 19h ? Pas du genre à s’offusquer de voir tes ébats solitaires mais toi, ça ne te gênerait pas ? "
" Entre mes règles, ma pilule, mes rendez-vous gynéco, voire ceux avec mes amants, j’arrive très bien à gérer. Alors tu penses bien que concernant ton zizi, n’avoir à penser qu’à le libérer de sa cage en fin de week-end pour que tu puisses te branler ne devrait pas constituer un problème insurmontable pour moi. Problème réglé et sujet clos. Autre question ? "
" Tu aimes sentir ma main caresser ton zizi ? La douceur du cuir de mon gant plutôt que celle de ma main pour te rappeler que je suis une Dame qui te contrôle et pas une copine dont on abuse au gré de ses envies ? Une Dame qui ne se donne pas à un petit garçon comme toi et qui exige de lui obéissance et respect mais qui aime le récompenser quand il a été bien sage ? Maintenant que tu as retrouvé une sexualité de puceau et que cette main est la meilleure chose qui puisse stimuler ton petit truc, dis-moi combien tu aimerais qu’elle le branle pour en faire sortir le jus qui s’y est accumulé depuis la dernière fois que je t’ai remis ta cage de chasteté. "