Tout doit être envisagé avant de s’engager comme chevalier auprès d’une Reine puisqu’il n’y a pas de retour en arrière possible.
Après une formation initiale à la fellation (si Elle l’a connu hétéro) une Reine peut utiliser son chevalier comme auxiliaire de vie, afin de la libérer de certaines tâches et de se consacrer totalement à son plaisir.
Que ce soit pour sentir la douce caresse d’une langue sur sa cheville ou son mollet à travers sa botte ou s’en servir pour en faire briller le vinyle, une Maîtresse doit dans un premier temps éduquer son soumis à apprendre à acquérir les bons réflexes et comprendre les bons gestes.
"Bonne soirée mon amour… Désolée de t’avoir mis ta cage de chasteté mais tu sais que j’aurais horreur de savoir que tu pourrais te tripoter pendant que je serai avec mon amant. Je veux que tu ne penses qu’au plaisir qu’il pourra me donner et que tu te concentres sur l’idée que tu devras me nettoyer et me faire jouir à mon retour. Après cette dernière jouissance, tu auras le droit de te branler pendant que je te raconterai ma soirée."
Par définition une relation D/s est fondée sur la confiance et une Reine ne fera jamais rien qui puisse mettre en danger l’intégrité physique de son chevalier.
Partant de ce principe, lorsque cette dernière tend une cuillère à son chevalier et quel que soit son contenu, sperme, urine, diurétique, laxatif ou tout simplement de la nourriture, il devra l’ingurgité sans sourciller, quand bien même les effets immédiats ou à venir pourraient lui causer un désagrément.
Cette obligation est d’autant plus grande lorsqu’Elle est avec une amie et qu’il serait particulièrement mal venu de remettre en cause son autorité – et la qualité de son dressage – en présence de celle-ci.
Avant l’humiliation d’être nu, celle de devoir se déshabiller devant sa Reine, juste parce qu’Elle l’aura décidé afin de le rendre plus vulnérable et plus sensible à son autorité.
Se faire lécher les pieds par son chevalier est pour une Reine un bon moyen de joindre l’utile à l’agréable.
D’un côté sa langue la débarrasse des odeurs de transpiration liés à son activité de la journée, de l’autre elle lui permet de profiter d’un doux massage lingual aussi agréable que réparateur.
Enfin elle s’assure – et ce n’est pas la moindre des choses – du degré d’obédience et de soumission de son chevalier ainsi que de sa capacité à vénérer chaque partie de son corps.
Lorsqu’une Reine branle son chevalier, Elle peut tout obtenir de lui, notamment des aveux qu’il n’aurait sans doute pas prononcés en dehors de cette (douce) torture.
Un exemple (parmi d’autres) serait de lui dire :
Emporté par l’excitation et de peur que sa Reine n’arrête de le branler si Elle n’obtenait pas la réponse attendue, celui-ci répondra oui à toutes les questions (même s’il n’en est pas fondamentalement convaincu) pour finalement reconnaitre qu’il aime être cocu.
Forte de ces aveux – et quelles que soient les raisons qui par ailleurs la pousse à le faire cocu – Elle pourra plus tard lui rappeler qu’après tout c’est lui qui est demandeur et qu’il est donc – au moins partiellement – responsable de cet état de fait dont il devrait se louer et non se plaindre.