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Petits coeurs

Petite culotte offerte par une Reine à son chevalier pour lui rappeler que, si son absence de virilité (ici manifeste) est rédhibitoire pour certaines activités, elle attend avant tout de lui qu’il lui offre son cœur sans retenue en manifestant par son respect, son obédience, son humilité et sa dévotion, la pureté – et le caractère inconditionnel – de l’amour qu’il Lui porte.

Hautaine

Si comme toute Femme amoureuse une Reine a naturellement envie d’offrir de la tendresse à son chevalier, sa nature – et son intérêt – la pousseront aussi à se montrer parfois hautaine pour lui rappeler que tendresse n’est pas faiblesse et que leur relation n’est pas égalitaire mais que c’est bien Elle qui est supérieure.

Face à face

Une Reine en jupe (symbole de la Féminité) de cuir (symbole de son pouvoir) donc affichant sa supériorité face à son chevalier nu en signe de soumission.

Puisqu’une photo est par définition figée, difficile de savoir si la bandaison de sa quéquette est due à simulation préalable de sa Reine ou à l’excitation de se sentir ainsi humilié par une Femme qui sait naturellement s’imposer à lui.

Epilation du pénis

Imposer l’épilation de son pénis à son chevalier est une pratique courante dans le cadre d’une relation ou c’est la Femme qui est dominante dans le couple.

Cette pratique est une marque de l’acceptation de la soumission de l’homme et un moyen de le rendre moins viril aux yeux de sa Reine. C’est aussi un moyen de l’humilier en rendant sa nudité plus prégnante lorsqu’il doit se présenter dans la tenue d’Adam.

Néanmoins lorsque ce pénis est de taille moyenne ou supérieure à la moyenne, l’absence de poil ne suffit pas à déviriliser totalement son propriétaire.

Inversement, lorsqu’il est inférieur à la moyenne, voire lorsqu’il ne dépasse pas – comme le mien – une dizaine de cm en érection (c’est à dire moins que la taille moyenne d’un enfant de 13 ans), sa pilosité – seul signe apparent de virilité – disparue le fera clairement apparaître pour ce qu’il est réellement, à savoir un zizi de petit garçon.

Cette constatation, si elle renforce le complexe du chevalier peut être aussi vue comme une chance dans la relation qu’il entretient avec sa Reine puisque ce caractère physique imparable facilite – pour l’Une comme pour l’autre – la mise en place d’un rapport psychologique où Elle se positionne comme adulte et lui comme enfant soumis à Son autorité.