Qu’il soit marié ou pas, un chevalier sait bien que ce qu’on a coutume d’appeler un lit conjugal est en réalité le lit de sa Reine et qu’Elle peut y accueillir qui Elle l’entend.
" Parlons peu mais parlons bien. Tu sais que tu m’as énervée en te comportant comme un petit macho en présence de mes amies ? Tu comprends donc que tu mérites une punition ? Bien…Comme je suis magnanime je te laisse le choix. Ce sera 15 coups de cravache ou 15 min à me lécher le trou du cul en me demandant pardon. Je vais compter jusqu’à trois et à trois je veux ta réponse.. "
S’il n’est pas rare qu’un chevalier aide sa Reine à se déshabiller, il est beaucoup moins fréquent qu’il le fasse alors que son amant l’attend dans son lit, dans un geste qui, même s’il est imposé par Elle, signifie moins que c’est Elle qui va se donner mais plutôt lui qui l’offre à un homme qui le fera cocu.
Sourire taquin d’une Reine qui vérifie, avant de partir rejoindre son amant, que la cage du petit oiseau de son chevalier est bien fermée et qu’ainsi le plaisir sexuel qu’Elle recevra sera renforcé par celui plus intellectuel de savoir que ce dernier, ne pouvant se libérer de sa frustration, n’aura de cesse de penser à Elle et ses aventures libertines et ce jusqu’à son retour.