Même lorsqu’il ne s’agit pas d’une formule au second degré, l’intimité d’une Reine peut abriter un dessert qu’Elle entend faire déguster à son chevalier en lui rappelant, par une métaphore culinaire, qu’il est chaste et cocu.
" Maintenant que tu m’as bien matée te faire cocu, viens me lécher comme un gentil mari conscient de son incapacité à me faire jouir autrement qu’avec sa langue. "
" Comme tu l’auras certainement deviné j’ai été une vilaine Fille en ton absence mais toi, sauras-tu me prouver que que tu es un gentil garçon qui sait pardonner en glissant ta langue dans le réceptacle de mon infidélité ? "
" Ce n’est pas parce que je t’avais promis une branlette à mon retour de chez lui que ça t’exonère de me lécher d’abord, afin de constater que tu n’auras pas été le seul, mon chéri, à qui j’aurais permis de se vider les couilles ce soir. "
" Tu peux la sentir n’est ce pas ? Ses arômes si Féminins, si épicés en fin de journée, qui stimulent ton cerveau et provoquent chez toi l’irrésistible envie de la lécher. Je t’autorise à sacrifier à ce besoin et à la nettoyer avec ta langue en lui donnant tout le plaisir qu’Elle mérite. "