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Regard

Jamais votre Reine ne s’est abaissée à prendre votre sexe en bouche. Une Reine ne se donne pas ainsi à son chevalier, surtout lorsqu’il à un zizi de page qui l’amuse plus qu’il ne l’excite.

Elle aime néanmoins :

  • vous savoir à côté d’elle lorsqu’elle pratique ainsi cet exercice avec un amant.
  • que vos regards se croisent, pour lire dans vos yeux toute la frustration qu’il y a à la sentir aussi experte dans cet art qu’elle ne pratiquera jamais avec vous.
  • savoir que vous angoissez à l’idée qu’il jouisse dans sa bouche (comme c’est toujours le cas) puisque vous savez qu’elle viendra vous embrasser afin de vous offrir le sperme qu’elle aura ainsi collecté.

Elle aime vous savoir soumis et heureux de partager ses bonheurs.

Partage

Si votre Reine vous veut chaste, non seulement par respect pour elle mais aussi parce que vous n’êtes pas assez bien membré pour la satisfaire, elle vous aime et aime parfois partager avec vous les moments d’intimité qu’elle a avec son ou ses amants.

 

Plutôt que la douche, elle préfère utiliser votre bouche pour nettoyer la semence déposée dans son ventre par un autre que vous (forcement).

Elle sait combien cet acte de soumission est humiliant pour vous mais ce sentiment de pouvoir qu’elle exerce sur vous ranime sa libido et la douceur de votre langue lui procurera le dernier orgasme de sa soirée.

Vous êtes cocu mais content…

 

Ejaculation amants vs éjaculation chevalier

Ejaculation d’un amant

Lorsqu’une Reine fait cocu son chevalier, elle peut suivant ses envies (et en prenant les précautions d’usage) recevoir le sperme de ses amants :

  • Dans la bouche
  • Sur le visage
  • Dans le sexe
  • Dans les fesses

Ejaculation d’un chevalier

Lorsqu’un chevalier est rendu chaste par sa Reine et condamné à jouir par la masturbation, sa semence – inutile pour le plaisir de sa Reine – pourra aller au mieux :

  • Sur ses jambes
  • Sur ses bottes
  • Sur ou dans une de ses petites culottes
  • Dans un récipient (Par exemple un verre)
  • Les jours de fête dans un faux vagin lui rappelant vaguement la douceur de celui que sa Reine offre à d’autres mais pas à lui

Cette différence de traitement rappelle au chevalier son absence de virilité aux yeux de sa Maîtresse et Reine et son devoir de soumission afin que sa liberté sexuelle lui offre des plaisirs qu’il ne saurait lui donner.

Chaîne de cheville

Lorsqu’une femme porte un bracelet à sa cheville droite c’est en général le signe qu’elle est libre d’avoir des relations sexuelles avec qui elle l’entend.

Si elle est Reine et en couple, cela veut dire qu’elle fait son chevalier cocu comme elle l’entend.

Ce signe symbole affiché de sa liberté est aussi une source d’humiliation pour son cocu puisque tout leur entourage commun est ainsi au courant de sa situation.

Ridicule

Je l’avoue j’ai un sexe de taille ridicule (entre 5 et 8 cm au repos et 10 cm en érection alors que la moyenne est d’environ 15 cm pour un européen) qui se situe dans la tranche des 2% les plus petits par rapport à l’ensemble de la moyenne des mesures scientifiquement faites.

Sachant que 85 % des femmes se contentent de la taille du sexe de leur partenaire, j’imagine que je pourrais aisément faire partie des partenaires non satisfaisants pour les 15% restantes.

Si la taille de mon sexe n’a aucune influence sur le fait que j’ai des pulsions comme tout homme, j’imagine volontiers que dans de nombreux cas elle puisse être un frein au plaisir que je pourrais apporter à une femme (sauf une petite puce, jeune et au vagin étroit, ce qui m’a sauvé parfois).

C’est pourquoi mais si je n’en fait pas un préalable – c’est après tout elle qui décide – j’imagine qu’il y a une forte probabilité pour que ma future Reine pour éviter toute frustration me refusera toute forme de pénétration (ce qui a de nombreux avantages par ailleurs) et me fera cocu.

Peut-être serai-je ainsi plus respectueux de sa Féminité mais en tout cas cela ne m’empêchera pas de l’aimer tout autant que dans une relation traditionnelle.

Infidélité féminine

En parcourant un blog D/s de langue anglaise, j’y ai appris que le terme « cuckolding » que l’on pourrait traduire par cocufiage ne s’applique qu’aux hommes. Qu’un homme soit fidèle peut être considérer comme naturel, qu’une Femme ne le soit pas, surtout lorsqu’Elle est Dominante, est de plus en plus admis.

Une Femme Dominante aime un homme soumis pour son obédience mais rarement pour sa virilité, qu’Elle peut avoir envie de retrouver chez d’autres. Par ailleurs beaucoup refusent toute forme de pénétration sexuelle de la part de leur conjoint soumis. Accepter de faire l’amour, c’est accepter de se donner, d’être « prise », d’offrir du plaisir au mâle sans pouvoir le contrôler, c’est lui offrir, au moins le temps de l’acte, quelques instants de supériorité. Se refuser, c’est garder de la distance, se rendre inaccessible, faire de sa vulve un objet sacré qui devra être vénérer par la langue du soumis mais dont le vagin restera interdit, objet de tous les désirs mais d’aucun plaisir. Se refuser c’est aussi contrôler la sexualité et les orgasmes de son partenaire.

Bien sûr, si la pénétration n’est souvent pas un acte fondamental dans le plaisir Féminin, son absence peut parfois engendrer de la frustration. La Femme peut dans ces cas là utiliser ou demander au soumis de la faire jouir avec un vibromasseur ou des gadgets sexuels. Elle peut aussi lui faire porter un étui pénien qui privera le sexe du soumis de toutes sensations et se faire prendre ainsi en étant sure d’être la seule à avoir du plaisir. Elle aura malgré tout parfois envie d’une vraie relation sexuelle qui passera par des relations avec des amants, ce qui au dire de certains psychologue est tout à fait normal.

Le soumis ainsi cocu sera d’autant plus frustré de ne pouvoir faire l’amour à sa Maîtresse qu’il saura qu’Elle accepte de le faire avec d’autres et il sera d’autant plus humilié qu’il sera touché au plus profond de son ego et de sa virilité. D’un autre côté il ne pourra être jaloux puisque sa Maîtresse ne fera que profiter de plaisirs qu’il ne peut lui donner. Puisque, pour un soumis le plaisir sexuel de la Maîtresse compte avant le sien, il ne pourra se plaindre de la voir heureuse même si c’est dans les bras d’un autre. Il devra au contraire s’en féliciter et la remercier d’accepter de prendre des amants pour préserver la qualité de leur relation.

Être cocu c’est pour le soumis un merveilleux moyen de prouver la profondeur de son amour, la pureté de ses sentiments, de reconnaître que la Femme qu’il aime n’est pas sa propriété, qu’Elle est objet de désir mais pas de plaisir mais surtout qu’Elle est libre de vivre comme Elle l’entend et pas comme lui le désirerait.

D’un autre côté ce genre de pratique est souvent la dernière étape avant une rupture définitive dans une relation traditionnelle. La Maîtresse devra donc aussi rassurer le soumis sur ses réelles intentions le concernant et l’amour qu’Elle lui porte (Bien sur s’il n’y a pas d’amour le fait qu’Elle ait ou non des amants ne changera pas la qualité de leur relation).

Une fois que le soumis cocu aura accepté son nouveau statut parce que la Maîtresse y gagnera du plaisir et que lui ne perdra rien sauf ce qui lui restait de son honneur de mâle la relation prendra un tour nouveau bien évidemment.

Faire de son mari ou partenaire un cocu respectueux de sa liberté sexuelle et cela sans contre-partie donne à la Femme encore plus de Supériorité, dans son couple mais aussi vis à vis de son entourage ou de ses amies. Inversement le cocu sera non seulement bafoué dans le peu de virilité qu’il lui restait mais aussi humilié aux yeux de tous ceux mis au courant, avec un certain plaisir en général, par sa Maîtresse.

Au delà de cet aspect la Maîtresse pourra faire participer le soumis de manière indirecte ou directe à son propre cocufiage. Elle pourra par exemple lui demander de l’aider à se prépare avant un rendez-vous, lui raconter, lui dire le plaisir qu’Elle aura pris ou celui qu’Elle aura donné à son amant, se faire lécher ou nettoyer à son retour si le rapport était non protégé (Dans le cas contraire Elle pourra ramener le préservatif usagé et le vider de son sperme sur une partie de son corps, ses bottes, sa culotte, que le soumis pourra laver de sa langue).
Pire, Elle pourra présenter son ou ses amants à son soumis Bref, avoir des amants, pour une Femme Dominante est non seulement une source de plaisir physique mais aussi un moyen d’augmenter son emprise cérébral sur son soumis.