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Ecrin pour quéquette

Puisque qu’il n’y a pas d’alternative entre les deux sexes, imposer le port de petites culottes de Femme à son chevalier a moins pour but de le rendre plus féminin (ce qu’il ne pourrait pas être d’ailleurs dans la plupart des cas) que de le rendre moins masculin (comme lorsqu’il est nu).

En effet, quel que soit son degré de soumission, un homme a été éduqué dans un monde ou le masculin l’emporte bien souvent sur le féminin.

Lui faire perdre ses repères masculins le conduit donc plus facilement à accepter plus facilement la supériorité féminine.

Cette perte de repère sera d’autant plus prégnante, lorsque son zizi emballé dans un string de Femme (donc non prévu pour recevoir cet appendice) sera incapable d’en décoller l’élastique à la taille, même en érection.

Masturbation VS branlette

L’auto stimulation sexuelle n’a ni la même signification ni la même valeur chez une Reine et chez son chevalier, d’où l’importance de la différencier aussi par les mots.

Une Reine se masturbe.

La masturbation est chez une Reine un moyen comme un autre (et ce d’autant plus qu’Elle a des amants) de préparer ou d’atteindre un orgasme.

Elle peut :

  • Stimuler son clitoris, son vagin ou les deux à la fois.
  • Utiliser ses doigts ou des accessoires.
  • Le faire en présence de son chevalier ou lui demander de la laisser seule.
  • Le faire à tout moment qu’Elle aura décidé.

La masturbation est donc pour une Femme un acte sensuel et sexuel comme un autre, qui s’inscrit naturellement dans la palette des outils susceptibles de lui apporter le plaisir.

Un chevalier se branle

Pour peu, ce qui est souvent le cas, qu’il soit rendu chaste par sa Reine, la stimulation manuelle est le seul moyen pour un chevalier d’atteindre le plaisir.

A la différence d’une Reine :

  • Cette pratique est chez l’homme beaucoup plus mécanique, voire ridicule pour qui le regarde faire.
  • Il n’est généralement pas (surtout s’il porte une cage de chasteté) maître du moment où il pourra la pratiquer.
  • Il est souvent obligé de le faire sous le contrôle visuel de sa Reine (et parfois d’autres personnes).

Bref cette pratique – normalement solitaire chez un homme – qui pourrait (à la limite) être considérée comme normale dans un couple ordinaire mais qui est souvent l’unique moyen pour un chevalier d’atteindre la jouissance, devient humiliante puisqu’encadrée et contrôlée.
 

L’humiliation d’être nu

Depuis la nuit des temps l’homme cache ses parties génitales (moins par pudeur au début que pour les protéger) et aujourd’hui la nudité le fait se sentir vulnérable.

Ce sentiment est d’autant plus fort lorsque c’est face à une personne habillée, qui plus est une Femme.

Un homme habillé en "mec" peut toujours donner l’illusion qu’il est un vrai "mec". Nu, le masque tombe souvent.

Etre nu devant une Femme habillée c’est ne pas pouvoir se cacher derrière les apparences, invoquer une forme de supériorité quelconque, revendiquer des droits mais au contraire se sentir petit garçon à qui on interdit toute forme de pudeur.

Pire, être nu devant Elle c’est aussi exposer son sexe et prêter flanc à la critique (s’il n’est pas imposant) ou aux moqueries (s’il est particulièrement petit) donc accepter la remise en cause de sa virilité (ou de son absence) au profit des valeurs de la Féminité portées par celle devant qui on s’exhibe.

Accepter de se dévêtir ainsi sur ordre c’est reconnaitre sa soumission envers la Maîtresse qui l’ordonne et donc le respect qu’on lui doit.

Si la nudité 24h/24, 7j/7 en présence de sa Reine fait partie des fantasmes, des exercices réguliers (quotidiens ?) mettant le chevalier dans ces conditions face à Elle renforcent naturellement le pouvoir qu’Elle exerce sur lui.


 

Plaisir double

Lorsqu’une Reine a l’anus particulièrement innervé et sensible, le plaisir intellectuel de sentir le pouvoir qu’Elle exerce sur son chevalier, en lui imposant la bassesse de lui lécher le "trou du cul", se renforce du plaisir physique que lui procure sa langue, dans une caresse qui peut alors la conduire jusqu’à l’orgasme.